Jadis, autrefois, il y a longtemps

Joie de vivre avant la venue du politiquement correct

posté le 21-01-2017 à 11:39:12

Inséparables

Deux inséparables sur le chemin des écolières. On ne voit pas leurs visages, mais c'est facile de deviner qu'il s'agit de jumelles.

 


 
 
posté le 19-01-2017 à 12:01:42

Rien n'arrête le progrès

Nous voilà en 1890, alors que les cylindres musicaux (et d'autres parlés) font leur entrée dans les arcades de machines à sous. Écoute individuelle, pour une somme modeste et émerveillement assuré. Personne n'aurait jamais alors pensé qu'une telle chose soit possible. La seule femme de la photo devrait vous convaincre : elle sourit de ravissement et se pressera de raconter cette aventure à ses amies, à sa famille.

 


 
 
posté le 18-01-2017 à 06:51:53

Les sportifs

Une pause pour ces adeptes du ski et de la raquette, par une belle journée d'hiver.

 


 
 
posté le 16-01-2017 à 10:04:27

Madame et son wouf

Une très chic jeune femme de 1922, pour un petit déjeuner (Notez l'oeuf dur) en compagnie du fidèle.

 


 
 
posté le 15-01-2017 à 06:05:49

Il y a 157 années

Une magnifique photographie de 1860, avec cette fillette au regard doux, son petit livre à sa portée. Je répète magnifique parce qu'habituellement, ces photographies sur zinc sont brisées, rouillées, que les sujets prennent toujours des poses un peu arides, alors qu'ici, cette enfant semble si naturelle.

 


 
 
posté le 13-01-2017 à 08:33:13

Baignade 1923

J'imagine qu'une telle installation serait interdite de nos jours, question de sécurité. Mais quel plaisir avaient tous ces gens! On note surtout le plongeon vol plané du jeune homme de droite. J'espère que le cours d'eau était profond ! Cliquez pour mieux voir toutes ces personnes. Il y a plusieurs plongeuses au premier palier.
 


 
 
posté le 12-01-2017 à 00:47:08

Maisons ouvrières

Les maisons ouvrières de la rue Sainte-Cécile, à Trois-Rivières, en 1931. Même à ce moment, elles avaient été décriées comme une contribution de laideur au tissu urbain. Les logements étaient davantage longs que larges et comme toutes les maisons étaient mitoyennes, il y avait des pièces sans lumière du jour et sans aération. Les seuls espaces de clarté étaient le salon, à l'avant, puis la cuisine, derrière. Ma grand-mère maternelle a habité ce genre de maison et le seul souvenir que j'en ai : c'était sombre. Elles ont poussé avec le boum industriel des pâtes et papier et d'une filature, au cours des années 1920, La plupart de ces maisons sont toujours là de nos jours, avec des modifications, mais l'intérieur demeure sombre. Aussi : pas de verdure : ni devant ni derrière. Les escaliers en tire-bouchon sont sans doute toujours le cauchemar des facteurs !
 


 
 
posté le 10-01-2017 à 02:12:48

Mademoiselle Ebbetts

Charles Ebbetts était le propriétaire du stade de baseball des Dodgers de Brooklyn, construit en 1912-13 et qui deviendra légendaire, dans le monde de ce sport. L'homme a réservé le lancer protocolaire à sa fille, au début d'avril 1913. La demoiselle porte un large chapeau, de longs gants, des fleurs. Elle est jolie et distinguée.

 


 
 
posté le 09-01-2017 à 00:27:39

Miam Miam !

Cet adolescent des années 1940 tend son assiette pour qu'on y ajoute un peu davantage. Son regard sérieux indique qu'il va se régaler !

 


 
 
posté le 08-01-2017 à 05:44:53

Et un autre enfant !

Comme j'en ai, des photos anciennes d'enfants! Celle-ci me pose un problème, car je n'arrive pas à savoir si elle pleure ou si elle rit.